RECHERCHE
Fictions

Pharaoh
La Commanderie
Un Village Français
La Commune
Documentaires

Inès de la Fressange : En avant, calme et droit !
New York Minute
Domenica ou la diabolique de l'Art
Un Village Français ... ils y étaient
Paris, des Artistes
Paris, des Sons
Les Enfants de la Lune
Sous le maquillage
Trois mariages ou presque
Au delà de l'infini
E=MC², une biographie de l'équation
Hillary & Bill
Un été sans soleil
Le Choeur des Enfants
Les Autres Hommes
Le Mystère Malraux
Un volcan sous la mer
Divertissements

La Chorale des Petits Chanteurs
Le 100e anniversaire des petits chanteurs à la croix de bois
Repas de familles
Ca ne va pas durer
Toute la nuit ensemble
Sudokooo


Domenica ou la diabolique de l'Art

DIFFUSION LE 11 FEVRIER 2010 SUR FRANCE 5


Diffuseur : France 5, Planète / Planète Justice
Écrit et réalisé par : Yvon Gérault et Jérémie Cuvillier
Année : 2009
Format : 52'
Produit par : Per Diem Films / Jean-François Boyer et Gaelle Le Fur
Avec la participation de : France 5, Planète / Planète Justice et le CNC

Chef opérateur : Benjamin Louet – Serge Pirodeau
Son : Gilles Métivier
Montage : Ombeline Blanchard

Musique originale : Yann-Gael Poncet

Documentaliste : Michèle Gouts



 

 Audiences : DOMENICA OU LA DIABOLIQUE DE L’ART, documentaire de 52’ écrit et réalisé par Yvon Gérault et Jérémie Cuvillier, produit par Per Diem films, filiale de Tetra Media, diffusé le 11 février 2010 à 21h40 en deuxième partie de soirée dans le cadre de l’émission « Un soir au musée… » présentée par Laurence Piquet sur France 5, a rassemblé 174 000 téléspectateurs soit 35% de téléspectateurs de plus que LA GRANDE LIBRAIRIE, magazine hebdomadaire diffusé soir même à 20h35 sur France 5, et 15% de téléspectateurs de plus que le dernier documentaire de la collection EMPREINTES, consacré à Nicole Garcia, diffusé dans la même case la semaine précédente.

Les producteurs Jean-François Boyer et Gaëlle Le Fur « se félicitent de ce succès, qui prouve une fois de plus que les documentaires de qualité peuvent rassembler un large public ».

Devant l’intérêt suscité par ce film, les producteurs ont été contactés par plusieurs maisons d’édition qui souhaitent développer cette histoire par le biais d’un roman et par des groupes de productions de cinéma qui songent à une adaptation pour le grand écran.

 


Résumé : Domenica ou la diabolique de l'Art



Domenica ou la diabolique de l'Art - Extrait 1
envoyé par TetraMediaStudio.


Ce documentaire retrace la vie de Mme Domenica Walter Guillaume, cette « dame au grand chapeau » que l’on retrouve sur un tableau de Derain au Musée de l’Orangerie.

Domenica Walter-Guillaume, alias Juliette Lacaze, cache une personnalité complexe dont l’existence est marquée par le crime et l’escroquerie. L’art n’est qu’un prétexte à ses ambitions qui la pousseront à côtoyer le beau monde parisien.

Elle fait la rencontre de Paul Guillaume, jeune critique d’art en vogue, qu’elle épouse. Ce dernier acquiert au fil des années une collection de chefs d’œuvres d’art contemporain (Picasso, Soutine, Utrillo, Modigliani…). Domenica collectionne, pour sa part, non pas les tableaux mais les hommes ! Le couple mène une vie fastueuse entre Paris, le Cap d’Antibes, Megève et Marrakech.

Domenica rencontre parallèlement Jean Walter, architecte de renommée, qui invite le couple à résider chez lui. La vie à trois s’installe très librement…

Paul Guillaume succombe étrangement des suites d’un ulcère mal soigné par sa femme. Ce dernier ne devait lui léguer sa collection qu’à la condition suspensive qu’elle lui donne un enfant. Domenica s’exhibe alors durant 9 mois avec un coussin sur le ventre tandis que son frère Jean Lacaze achète un enfant à l’assistance sociale. Jean-Pierre Guillaume, dit Polo, devient le fils de Domenica.

Jean Walter s’enrichit alors en devenant l’heureux propriétaire d’une mine au Maroc, la mine de Zellidja. Flairant la bonne affaire, Domenica demande le mariage !

Jean Walter meurt dans un accident pour le moins étrange et suspicieux une vingtaine d’années plus tard…

Dénuée de scrupules et de sentiments maternels, Domenica mandate son frère, Jean Lacaze, et son amant, le Dr Lacour, pour recruter un tueur à gages afin de supprimer son fils adoptif. Le tueur recruté, le Commandant Rayon, s’avère être un parachutiste, tout comme la victime, et il dénonce le stratagème. Le scandale est inévitable !

André Malraux, Ministre de la Culture lui aurait proposé un marché : l’impunité et pas de prison si elle « lègue » toute sa collection de tableaux à l’Etat …

Le 26 janvier 1966, l’inauguration du Musée de l’Orangerie a lieu…


***

Le documentaire raconte l’histoire de Domenica Walter Guillaume à travers des images d’archives, des photos, des extraits de presse mais surtout des témoignages de personnalités de l’art, comme les conservateurs du Musée de l’Orangerie, Mr Emmanuel Bréon, conservateur actuel et Mr Pierre Georgel, ancien conservateur.
Mme Colette Giraudon et Mme Marie-Laure Crosnier Leconte, toutes deux spécialistes de Paul Guillaume nous retracent la vie du couple Paul Guillaume et Domenica.
Ce documentaire est relaté par le témoignage poignant du fils adoptif, Jean Pierre Guillaume, dit Polo, qui communique pour la première fois depuis de nombreuses années sur ses relations avec sa mère.
Mme Florence Trystam, auteur d’une biographie sur Domenica Walter Guillaume nous fait des révélations pour le moins amusantes sur la personnalité de cette dernière.
Et Marc Walter et Jean-Jacques Walter, les deux petits-fils de Jean Walter, retracent le passé de la vie de leur grand-père.
La vie invraisemblable de cette « aventurière », Mme Domenica Walter-Guillaume nous est habilement racontée par le comédien Denis Podalydès, de la Comédie Française.





Compteur gratuit
Plan du site | Mentions Légales | Crédits | Contacts | Flux RSS/Atom

Droits de reproduction et de diffusion réservés ©Tetra Media